La responsabilité civile MJPM
La responsabilité civile MJPM garantie contre les conséquences pécuniaires et du fait de dommages qu’il peut causer dans l’exercice de ses fonctions.
Les mises en causes de la responsabilisés du MJPM?

Dans 3 cas, le Mandataire judiciaire à la Protection des Majeurs peut éventuellement être mis en cause:
– La responsabilité civile MJPM : réparation d’un dommage, indemnisation.
– La disciplinaire : en cas de manquement à ses obligations professionnelles ou déontologiques.
La pénale : en cas d’infraction avérée à la législation.
Il convient d’avoir souscrit une assurance en cas de mise en cause de l’une ou l’autre de ses responsabilités qui sont fortes.

Distinction entre responsabilité délictuelle et contractuelle

Premièrement, la responsabilité du MJPM peut être considérée comme un délit ou simplement relever du contrat liant les deux parties.
De plus, la responsabilité délictuelle s’applique si aucun contrat entre la victime et le responsable ne prévoit la situation .La législation à ce métier régie par l’article 1382 du code civil. Elle concerne le majeur responsable (art 414-3 du code civil). Dans ce cas s’applique le principe de réparation intégrale, en d’autres termes que l’intégralité du préjudice est indemnisable.
A contrario, la responsabilité civile (article 1147 du code civil) s’impose s’il existe un contrat entre la victime et le responsable. Il intervient dans le cas de protection d’un majeur non responsable.

La responsabilité des mandataires de protection future
D’autre part, dirigée par votre responsabilité:
– Article 424 du code civil : « Le mandataire future engage sa responsabilité pour l’exercice de son mandat prévues à l’article 1992 ».
– Article 1992 du code civil : « Le mandataire répond non seulement du dol, mais des fautes qu’il commet. La responsabilité relative est appliquée à celui dont le mandat est gratuit qu’à celui qui reçoit un salaire »..A titre gratuit l’assurance et mandaté par la responsabilité civile.
FAQ – la responsabilité civile MJPM
Un MJPM est un professionnel chargé, sur décision du juge des tutelles, d’assister ou de représenter une personne majeure protégée (sous tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice) dans la gestion de ses biens et parfois de sa personne.
Oui, l’exercice de la fonction de mandataire judiciaire à la protection des majeurs implique de disposer d’une assurance responsabilité civile professionnelle couvrant les conséquences pécuniaires des dommages causés dans l’exercice de ses fonctions.
La responsabilité contractuelle s’applique lorsqu’un manquement à une obligation prévue par le mandat cause un préjudice, tandis que la responsabilité délictuelle concerne les dommages causés en dehors de tout lien contractuel, par exemple envers un tiers.
Le mandat de protection future répond à un cadre juridique spécifique, distinct du mandat judiciaire classique, mais la question de la responsabilité civile professionnelle du mandataire se pose également et doit être vérifiée selon la nature du mandat exercé.
Elle couvre les conséquences financières d’une erreur de gestion des biens de la personne protégée, d’un manquement à une obligation d’information ou de conseil, ou d’une négligence ayant causé un préjudice à la personne sous protection.
En général, c’est l’établissement ou le service mandataire employeur qui souscrit la RC Pro couvrant l’activité de ses mandataires salariés. Un MJPM exerçant à titre individuel doit en revanche souscrire son propre contrat.
Il peut être mis en cause par la personne protégée, ses proches ou des tiers, en cas de faute de gestion, de manquement à ses obligations de représentation ou d’assistance, ou de dommage causé dans le cadre de l’exercice de son mandat.
Il est recommandé de se rapprocher d’un courtier spécialisé pour identifier un contrat couvrant précisément les risques liés à la gestion de biens et à la représentation de personnes protégées, un domaine aux enjeux juridiques spécifiques.




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